Archives pour la catégorie coup de projecteur

Documentaire : Prise de Terres

SÉANCE EXCEPTIONNELLE JEUDI 26 FÉVRIER A 20h30 à Utopia Saint-Ouen

“PRISE DE TERRES”

un documentaire de Patrick et Pascal Aubry

sur le thème «La Terre devenue matière première capitale»

  Débat avec les réalisateurs et Corinne Rufet (conseillère régionale EELV)

Soirée organisée par les Amis de la Confédération Paysanne

et soutenue par le Triangle de Gonesse et les Paniers de Beauchamp

Léger buffet avant la projection à partir de 19h45

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La terre est devenue une matière première capitale : c’est un produit que des fonds de placement ajoutent à leur portefeuille, une ressource que des pays s’arrachent pour nourrir leurs citoyens mais aussi un territoire d’accueil pour des projets industriels et commerciaux qui feignent d’ignorer la réalité de la situation économique locale.

Les terres agricoles achetées par les investisseurs étrangers dans les pays du Sud durant ces dix dernières années ne sont pas destinées à nourrir les populations locales et en dix ans, des superficies équivalant à trois fois la taille de la France ont été vendues dans le monde.

Le film traite de cette question au travers de cas particuliers dans trois pays chacun dans sa zone continentale : l’Inde, le Sénégal, la France.

En Inde et au Sénégal l’agriculture vivrière est menacée par la recherche de bénéfices financiers qui échappent aux populations vivant du travail de la terre et quelques fois aussi aux états qui seraient censés redistribuer ces profits s’ils en gardaient la maîtrise. Le film laisse la parole aux Adivasis (tribaux) en Inde, et aux éleveurs Peuls au Sénégal qui font part de leurs difficultés grandissantes à assurer leur subsistance.

En France, premier pays agricole européen, les «grands projets d’excellence» accapareurs de terre provoquent des manifestations de rejet. Qualifiés aussi «d’inutiles» ils sont bien souvent établis au détriment d’agriculteurs et de consommateurs de plus en plus soucieux de qualité et de la  proximité du lieux de production. Trois de ces «grands projets» sont présentés dans le film et font se poser la question d’un prix à payer, financier, social et écologique, disproportionné par rapport aux services attendus.

En fond de tableau : une spéculation financière sur le foncier et les matières premières avec pour conséquence en Inde et en Afrique la réapparition de crises alimentaires à répétition dont les effets cumulés pourraient devenir planétaires.

 


FILM : LA PART DU FEU

SÉANCE EXCEPTIONNELLE JEUDI 13 FÉVRIER

à Utopia Saint-Ouen

sur le thème« Mourir des polluants qui nous entourent ? Comment réagir ?»

en présence d’André Cicolella

chimiste, toxicologue, conseiller scientifique à l’Ineris (Institut national de l’environnement industriel et des risques) et enseignant à Sciences Po.

Soirée organisée par Europe Ecologie-Les-Verts avec le soutien des Amis de la Confédération Paysanne,  

des Paniers de Beauchamp, du NPA et du Parti de Gauche.

Emmanuel Roy – documentaire France 2013 1h28mn

LA PART DU FEU

« La part du feu, c’est ce que l’on sacrifie pour sauver l’essentiel. L’amiante protégeait de presque tout, à moindre coût, pour un profit maximum. C’était l’essentiel. La part du feu, c’est l’écho de la parole de mon père, celle d’un enseignant mort d’un mésothéliome, cancer de l’amiante, cancer d’ouvrier. La part du feu, c’est l’inquiétude qui m’accompagne depuis sa mort et que je décide d’affronter aujourd’hui, dans des paysages contaminés, auprès de ceux qui éprouvent ce même sentiment, pour changer ensemble la peur en action. » Emmanuel Roy

« Premier long-métrage d’Emmanuel Roy, La Part du feu est un hommage du cinéaste à son père, proviseur d’un lycée dans la région de Marseille, mort en 1993 d’un cancer de la plèvre, dit aussi “mésothéliome”, celui que provoque l’exposition à l’amiante. Ce beau documentaire fait dialoguer sa mémoire, restituée par la lecture, en voix off, du journal qu’il a tenu pendant la durée de sa maladie, avec celle d’autres victimes de ce scandaleux fléau. Il les associe à des séquences filmées dans les paysages de l’étang de Berre, scindé entre la beauté radieuse des calanques et le profil inquiétant d’un gigantesque complexe pétrochimique, et à d’autres, flirtant avec le fantastique, qui documentent le travail d’une équipe de désamiantage.
« Ce faisant, il offre un écrin poétique à “la part du feu” de l’amiante, ces vies humaines sacrifiées sur l’autel du profit ; tout en les inscrivant dans un présent politique. A mesure que le film avance, les récits se répondent, se nourrissent les uns les autres. Sans jamais verser dans le militantisme, Emmanuel Roy fait résonner la douleur intime des victimes et la violence sociale du déni qui l’a redoublée, rappelle, au détour d’un carton de texte, la responsabilité de l’Etat qui a continué d’autoriser l’utilisation de l’amiante alors même que sa dangerosité était connue depuis la fin du XIXème siècle, offrant ainsi aux victimes une place dans le flux de l’Histoire. En rappelant que toutes les questions et tous les risques liés à l’amiante ne sont pas résolus, il donne, en outre, une forme à l’une des grandes peurs contemporaines, celle de la prolifération des poisons imperceptibles. » Isabelle Regnier, Le Monde.

FILM : LES PETITS GARS DE LA CAMPAGNE

Séance exceptionnelle MARDI 10 DÉCEMBRE à 20h30 à Utopia Saint-Ouen

en présence d’Arnaud Brugier, le réalisateur, de Gilles Lemaire, membre de la commission agriculture d’ATTAC et des Amis de la Confédération Paysanne.
Une soirée proposée par les Amis de la Confédération Paysanne  et « Envie de paysans ! »

(www.enviedepaysans.fr ), avec le soutien de NOGM Vexin, des Paniers de Beauchamp, du Parti de Gauche et de Europe Ecologie Les Verts

La soirée sera précédée d’un apéritif dînatoire paysan (participation aux frais : 2 euros en sus des tarifs habituels UTOPIA entièrement reversée aux Paniers de Beauchamp et à la Confédération Paysanne – Prévente obligatoire pour l’apéritif aux caisses d’Utopia Saint-Ouen du mercredi 13 novembre au samedi 7 décembre.

http://www.cinemas-utopia.org/admin/films_img/img45/4586.jpeg

LES PETITS GARS DE LA CAMPAGNE : documentaire dont le fil conducteur est la Politique Agricole Commune.
Nous sommes passés en quelques décennies d’une société agricole et rurale à une société de consommation. Un peuple entier a changé du tout au tout. Ce changement a impliqué de très nombreux bouleversements dont nous avons tous plus ou moins conscience. L’exode rural et la désertification des territoires ruraux, l’alimentation, sa transformation et sa distribution, les évolutions techniques, tracteurs, pesticides, engrais chimiques sans oublier les organismes génétiquement modifiés, la concentration des élevages et la traçabilité, les lois et les administrations, les syndicats et les techniciens, plus une multitude d’autres éléments que nous ne pouvons pas énumérer ici mais auxquels vous pouvez penser.
Les origines, les causes sont elles aussi multiples. Il y a cependant un élément commun à tous. C’est la Politique Agricole Commune, la PAC. Depuis un demi-siècle, elle est le principal budget de la CEE puis de l’Union Européenne. Au fil du temps et des controverses elle a perduré en gardant officiellement toujours les mêmes objectifs. Depuis les années 90, elle doit évoluer au gré des réformes sous la pression des négociations internationales régies par les règles du « Libre échange », des « Marchés ». Avec toutes les conséquences que cela peut avoir.

FILM : PIERRE RABHI, AU NOM DE LA TERRE

« Agroécologie, relocalisation, des pistes pour sauver la terre »
SÉANCE UNIQUE MARDI 4 JUIN à 20h30 à UTOPIA Saint-Ouen suivie d’une rencontre avec Cyril DION, directeur de l’ONG Colibris-Mouvement pour la Terre et l’Humanisme, directeur de la rédaction du magazine Kaizen.
Soirée soutenue par Générations Solidaires Vauréal, Europe Ecologie les Verts Cergy, le Parti de Gauche, les Amis de la Confédération Paysanne, et les Paniers de Beauchamp.

PIERRE RABHI, AU NOM DE LA TERRE

Marie-Dominique Dhelsing – documentaire France 2012 1h38mn –

Du 04/06/13 au 04/06/13

PIERRE RABHI, AU NOM DE LA TERREC’est un homme assez incroyable. Attentif, curieux de tout et de tous, amoureux de la terre – et, sans doute par dessus tout, têtu comme un cévenol, il semble avoir eu mille vies… Découvert par le grand public sous la caméra de Coline Serreau (Solutions locales pour un désordre global), initiateur du Mouvement Colibris, reconnu expert international pour la lutte contre la désertification, Pierre Rabhi est né en Algérie, a été ouvrier à Paris avant de se faire paysan ardéchois et de devenir l’un des pionniers de l’agriculture écologique en France. Depuis son « retour à la Terre », il n’a de cesse de chercher, d’apprendre et de transmettre – offrant par exemple son savoir-faire en Afrique afin d’œuvrer à rendre leur autonomie alimentaire aux plus démunis et à sauvegarder leur patrimoine nourricier. Auteur, philosophe et conférencier, il appelle à « l’insurrection des consciences » pour fédérer ce que l’humanité a de meilleur et cesser de faire de notre planète-paradis un enfer de souffrances et de destructions. Devant l’échec de la condition générale de l’humanité et les dommages considérables infligés à la Nature, il nous invite à sortir du mythe de la croissance indéfinie, à réaliser l’importance vitale de notre terre nourricière et à inaugurer une nouvelle éthique de vie vers une « sobriété heureuse ». Inoxydable utopiste, avec le mouvement des Colibris, il lance en 2013 un appel à la (R)évolution – la vraie révolution, « celle qui nous amène à nous transformer nous-même pour transformer le monde ».

« Il me vient cette image à l’esprit, vue dans une publicité sans doute : celle d’un homme perdu dans le désert. Devant lui, incongru dans un paysage de dunes à perte de vue, un panneau jaune avec un point marqué d’une flèche : “Vous êtes ici”. L’image résonne avec la situation présente, dans laquelle nos repères vacillent et perdent leur capacité à nous ancrer. Dans laquelle, pourtant, il importe plus que jamais de savoir se situer, ici et maintenant, en s’efforçant de trouver des réponses à quelques questions. Quelles sont mes valeurs ? Quelle doit être la suite ? Par où aller ?
« En ce qui me concerne, le Pierre Rabhi engagé sait à peu près où il en est. J’ai des convictions solides : l’agroécologie, l’humanisme. Je me sens à ma juste place. Et puis il y a le Pierre Rabhi intime, fragilisé par des interrogations profondes en lien avec son passé. J’ai beaucoup d’énergie dans ce que j’entreprends, mais je reste un enfant qui n’a pas connu sa mère […].
« Certains voudraient faire de moi un maître à penser. Je me sens parfois happé comme un étendard lors d’événements où ma présence est souhaitée. Lorsque les gens viennent me dire : “Vous me faites du bien, vous me donnez du courage”, je pourrais en profiter pour faire le gourou. Mais je réponds : “Ce n’est pas moi, je ne suis qu’un canal, un porte-voix. Pierre Rabhi, c’est 52 kilos tout mouillé”.
« J’en reviens à mon petit panneau jaune. Savoir se situer, c’est bien sûr se situer dans ses valeurs. Mais aussi dans son histoire, dans ses relations aux autres. Il y a en chacun de nous un tyran et une victime. Ces failles, si nous ne les accueillons pas pour les panser, font le lit des idéologies, du dogmatisme religieux, du conformisme militant. On se cherche un sauveur, une appartenance, une ligne de conduite et l’on néglige de prendre sa part de responsabilité à l’égard de soi et des autres. Or le changement de société ne peut advenir sans un changement des individus. Il ne sert à rien de chercher à rafistoler le modèle sans travailler d’abord à se rafistoler soi-même. » (Pierre Rabhi)

Film : La mort est dans le pré – 29 mars 2013 à 20h30 Utopia St-Ouen-l’Aumône

20-30 mars : SEMAINE DES ALTERNATIVES AUX PESTICIDES
SÉANCE UNIQUE proposée par l’Association Phyto-Victimes autour du thème «pesticides et santé», en présence de membres de l’association, et de Sophie Primas, Présidente de la mission pesticides au Sénat et d’Eric Guéret, réalisateur.

Eric GUÉRET – documentaire France 2012 59mn

LA MORT EST DANS LE PRÉC’est un film percutant dont personne ne sortira indemne. Mais surtout un film qui dévoile un problème de santé publique autrement plus grave que le pourcentage de cheval roumain dans les lasagnes au bœuf. Un problème de santé publique probablement équivalent à celui de l’amiante, dont les victimes ont enfin été reconnues après plusieurs décennies de combat et de mépris de la part des autorités compétentes, complices de l’industrie. Ce drame, c’est celui vécu par les agriculteurs ou proches d’agriculteurs qui ont été au contact quotidien des pesticides, et qui contractent cancers, maladies neurologiques et autres saloperies susceptibles d’être fatales.

Le réalisateur Eric Guéret est allé à la rencontre de ces gens qui, dans la peine ou la maladie, se battent pour la justice et pour une agriculture plus respectueuse des hommes et de la terre : Caroline Chenet, éleveuse de 45 ans dont le mari a succombé à un lymphome ; Frédéric Ferrand, viticulteur de 41 ans victime d’un cancer de la vessie et de la prostate ; Paul François, contaminé par le « Lasso » de Monsanto et qui mène un combat juridique du pot de terre contre le pot de terre face à la multinationale ; enfin Denis Camuzet, éleveur du Jura qui, bien que paraplégique, voit son avenir dans la conversion en bio de son exploitation.

Comment en est-on arrivé là ? Chacun témoigne à la fois du manque total d’information des fournisseurs de produits, qui s’abstiennent bien d’alerter sur leur dangerosité, de l’inconscience durable des agriculteurs comme dans cette scène où les parents de Frédéric, également vignerons, parlent de l’aspersion des produits alors qu’ils étaient encore dans les vignes : « ça faisait l’effet d’une douche fraiche en plein été ». Et puis il y a dans toutes les bouches la reconnaissance de ce foutu sens du silence qui règne chez les paysans. Le paysan est solidaire de son voisin pour les travaux, mais n’évoque jamais ni les problèmes d’argent, ni les problèmes personnels, ni même ceux de santé, fierté oblige. Et dénoncer les pesticides est souvent perçu comme une forme de trahison face à quelque chose qui a permis à chacun d’augmenter ses rendements et de mieux vivre matériellement. Mais voilà, la maladie est là et avec elle la prise de conscience d’une énorme duperie criminelle. Et la prise de conscience est telle que certains avouent ne plus donner à leur famille la production de leur récolte, se limitant à ce qui sort du potager privé cultivé en bio. Désormais ces paysans interviewés ne se taisent plus et mènent un combat parfois désespéré : combat auprès de la Mutuelle Sociale Agricole pour faire reconnaître son cancer comme maladie professionnelle, combat contre les scientifiques stipendiés par l’industrie, combat pour changer de pratiques, un défi pour ceux que l’agro-industrie a coupés de tous leurs savoirs traditionnels. Et malgré le tragique de la situation, grâce à l’obstiné Denis Camuzet, l’éleveur qui veut devenir bio, ou à la victoire juridique de Paul François, ce film reste plein d’espoir dans la lutte.

8ème Semaine pour les alternatives aux pesticides du 20 au 30 mars 2013


Alors que se profile la 8eme édition de la semaine pour les Alternatives aux Pesticides (ou « Semaine sans pesticides ») du 20 au 30 mars, les raisons ne manquent pas, hélas, de poursuivre et d’étendre notre mobilisation.

L’utilisation des pesticides a-t-elle diminué en France ces dernières années ?

NON. Elle a augmenté de 2.6%  depuis la tenue du « Grenelle de l’environnement » en 2008. D’ailleurs, le chiffre d’affaires des industries productrices de pesticides en France ne cesse d’augmenter (1.8 milliards en 2010, 1.9 en 2011 et en 2012, la barre des 2 milliards devrait être franchie).  La France reste le champion européen de la consommation de pesticides.

Les moyens sont-ils réellement mis en œuvre pour que l’objectif de réduction de 50% des pesticides soit atteint d’ici 2018 ?

NON. Le plan Ecophyto 2018 tourne clairement au fiasco. Non seulement la consommation de pesticides ne diminue pas en France, mais en plus cet objectif n’a pas été réaffirmé lors de la « Conférence environnementale » organisée par le gouvernement Ayrault en septembre 2012.

Les impacts des pesticides sur la santé sont-ils suffisamment évalués, reconnus et combattus ?

NON. Alors que les preuves scientifiques de la nocivité des pesticides s’accumulent, le système d’évaluation et d’autorisation n’a toujours pas été réformé pour une meilleure protection des populations. Malgré plusieurs études pointant les dangers du Round Up, ce dernier reste le pesticide le plus utilisé au monde ; triste symbole…

Et les alternatives ?

Alors que l’objectif du Grenelle de l’Environnement était d’atteindre 6% de la surface agricole en bio d’ici 2012, dans les faits, elle atteint laborieusement 3.9%. La France se classe au 19ème rang européen en 2010, loin derrière l’Autriche (19.7%) ou l’Italie (8.7%).
Les indicateurs décrivent toujours une France malade de ses pesticides qui ne parvient pas accomplir un divorce indispensable d’avec le lobby agrochimique : 96% des cours d’eau et plus de 50% des nappes phréatiques françaises sont polluées, plus de 50% des fruits et légumes (non bio) contiennent des résidus de pesticides, l’épandage aérien fait toujours l’objet de dérogations inadmissibles ….
Si, comme nous, vous n’acceptez pas cette situation, mobilisez-vous ! La Semaine pour les alternatives aux pesticides 2013 est l’occasion d’organiser ensemble des manifestations convergentes partout en France et dans le monde pour que notre message ait plus d’écho: l’âge des pesticides est révolu, passons aux alternatives !
Pour participer, pas besoin de gros moyens, d’une longue expérience ou de nombreux soutiens… Tous les évènements comptent ! Marches symboliques, projections de films, conférences, formations, ateliers… toutes les idées sont bonnes pour montrer que l’on peut et que l’on doit se passer des pesticides ! En 2012, 750 évènements ont été organisés en France et dans 20 autres pays.
L’association Générations Futures assure la coordination de l’évènement, en partenariat avec de nombreuses organisations. Pour toute question, vous pouvez nous contacter : contact@semaine-sans-pesticides.fr ou 09 70 40 88 10. Nous tâcherons de fournir aux organisateurs un maximum d’outils..
Vous trouverez d’ores et déjà sur le site www.semaine-sans-pesticides.com, de nombreuses informations : le bilan de l’édition 2012 avec des photos, le programme 2012, un dossier de presse, une boîte à idées… Ce site sera très prochainement remis à jour avec de nouveaux outils et informations.
Nous vous tiendrons régulièrement informés de la préparation de l’évènement et des nouveaux outils mis en place.
A bientôt
Soutenez la Semaine pour les Alternatives aux Pesticides en faisant un don ou en adhérant à Générations Futures, association coordinatrice de l’évènement.

Film : Les mandarines et les olives ne tombent pas du ciel

Quel est le coût humain de nos choix agricoles et alimentaires sur les paysans des pays du Sud ? »

SÉANCE UNIQUE MERCREDI 13 MARS à 20h30 à UTOPIA Saint-Ouen

présentée par les Amis de la Confédération paysanne suivie d’une rencontre avec la réalisatrice Silvia PÉREZ-VITORIA et Michel BESSON cofondateur de la coopérative D’ANDINES.

Avec le soutien d’Attac Cergy

Du 13/03/13 au 13/03/13

Alors que, au moment où on on écrit ces lignes, se déclenche à travers les médias une vive polémique sur les dérives d’une agro-industrie que chacun fait semblant de découvrir au détour de l’apparition de viande de cheval dans des lasagnes au bœuf, voilà un film qui arrive à point nommé. Non content de pointer du doigt la catastrophe environnementale et de santé publique que génère l’industrie agro-alimentaire, il s’intéresse aux dommages sociaux collatéraux, notamment pour les populations originaires du Sud. Quel est le coût non seulement écologique mais aussi humain de notre volonté effrénée de manger tout en toute saison au moindre coût ?

Tout commence en Calabre, à Rosarno, en janvier 2010. Chaque année, près de 4000 travailleurs africains saisonniers viennent assurer la cueillette des agrumes. Ce jour-là, poussés à bout par des conditions de travail, de rémunération et d’hébergement lamentables, ces damnés de la terre manifestent dans les rues de la ville, manifestation durement réprimée par la police de Berlusconi. Des violences s’ensuivent auxquelles succède le lendemain une véritable chasse au migrants organisée par une partie de la population. Terrifiant !
Un an plus tard, la Confédération Paysanne et Via Campesina envoient une délégation sur les lieux pour aller à la rencontre des protagonistes : une délégation internationale composée de Roumains, de Polonais, d’Espagnols, d’Italiens et de Français. Et la caméra parfois hésitante mais indispensable de Silvia Pérez-Vitoria est là.

LES INVITÉS ET PARTENAIRES :

Silvia Pérez-Vitoria est socio-économiste et réalisatrice de films documentaires. Elle travaille sur les questions paysannes et plus particulièrement sur les mouvements paysans et l’agroécologie. Auteur de : Les Paysans sont de retour, (Actes Sud, 2005) ; La Riposte des paysans (Actes Sud, 2010) ; co-auteur de La bio entre business et projet de société (Agone, 2012) .

Michel BESSON est cofondateur d’Andines, coopérative ayant une démarche d’économie équitable depuis 25 ans, respectueuse de l’être humain et de la nature. Il est aussi co-auteur de La bio, entre business et projet de société.

Les Amis de la Confédération paysanne soutiennent le syndicat qui lutte pour une agriculture durable et la défense de ses travailleurs. En 1993, la Confédération paysanne a apporté sa pierre fondatrice à la création de Via Campesina, internationale syndicale, car les dysfonctionnements environnementaux, sanitaires, économiques et sociaux sont planétaires.

Débat : Biodiversité, génétique et société – Mercredi 13 mars 2013 à 16h15

Les biotechnologies se développent à grande vitesse et de nombreux débats concernant les risques pris mais aussi les aspects éthiques ou économiques voient le jour.  Pierre-Henri Gouyon, professeur au muséum national d’histoire naturelle partagera ses réflexions autour des questions qui lient la nécessité d’un véritable échange entre science, technique et société dans le champ de la biologie.

Lieu
Université de Cergy-Pontoise Amphi Lwoff Site universitaire de Saint-Martin

Accès
Pour accéder au site, vous trouverez toutes les explications ici ainsi qu’un plan d’accès.

Retrouvez ces informations sur l’agenda culturel de Cergy-Pontoise et de ses environs

200km à la ronde, une expérience locavore à suivre sur France 5

Savez-vous combien de kilomètre parcourt en moyenne un pot de yaourt pour arriver dans notre assiette ? 9000 km !

9000 km, c’est ni plus ni moins que la distance entre Paris et Séoul. Et pour chaque yaourt s’il vous plait !

C’est partant de ce constat qu’est né le mouvement locavore. Qu’est ce qu’être locavore ? C’est consommer exclusivement des aliments qui viennent de 200 km autour de chez soi pour réduire son empreinte carbone et encourager les petits producteurs. Une démarche qui réclame bon sens et débrouillardise.

Avec 200km à la ronde, la nouvelle série documentaire de France 5 en 6 épisodes (diffusion à partir du 7 juin), la chaine de la connaissance qui s’engage depuis 17 ans sur tous les sujets en matière d’écologie et de développement durable, fait vivre une expérience locavore à 5 familles françaises. Pendant trente jours, elles ne consommeront plus que des aliments provenant de 200 kilomètres autour de chez elles. Elles vont devenir des locavores, préparant leurs repas quotidiens sans utiliser de produits importés. Les cinq familles vont-elles réussir à changer leurs habitudes alimentaires ? Prendront-elles conscience de la richesse de leur région ? Vont-elles saisir cette opportunité pour  changer leur mode de consommation ? Églantine Eméyé les accompagne dans cette aventure alimentaire et  environnementale qui se déroule dans la région Midi-Pyrénées.

Au-delà du défi alimentaire, 200 km à la ronde propose – de façon ludique – de :

  • se reconnecter avec les saisons, goûter de nouvelles saveurs,
  • redécouvrir sa région,
  • soutenir les petites exploitations,
  • investir dans l’économie locale,
  • recréer du lien social voire familial
  • avoir une alimentation saine.

Le propos n’est pas de donner des leçons de bien vivre aux familles et aux téléspectateurs, mais de leur donner tous les moyens et astuces pour s’alimenter localement. Et de découvrir que – si, de prime abord, cette expérience semble difficile – elle est à la portée de tous.

Diffusé le 7 juin, le premier épisode de 200km à la ronde clôt la semaine contre le gaspillage alimentaire dans laquelle s’engage pleinement France 5 avec une série de programmes dédiés :

  • Dimanche 3 juin : La scandale du gaspillage alimentaire – Documentaire de 52 min
  • Dimanche 3 juin : C’est notre affaire – Magazine de 30 min
  • Jeudi 7 juin : 200km à la ronde – Série documentaire (6 x 52 min) , 1er épisode
  • Jeudi 7 juin : Nos poubelles passent à table – Documentaire de 52 min

Pour suivre toute l’actualité de 200km à la ronde dans les flux, un seul Hashtag : #200km

Sous les arbres

« Sous les Arbres », association beauchampoise, propose une façon originale et écologique de faire faire ou faire par soi-même ses huiles (tournesol, colza, noix, noisettes, lin et cameline), dont les  principes fondateurs et la démarche nous semblent particulièrement intéressants.

Vous trouverez toutes les informations relatives à cette association sur notre site, rubrique Partenaires.